Elections municipales 2020, le dépouillement et après,

10 mai

La dernière fanfaronnade,

A quelques jours du scrutin du 15 mars, nous pensions avoir eu droit, pendant la campagne, à notre compte d’indélicatesses de la part de la liste adverse, et pourtant, la suite nous a prouvé que nous n’étions pas au bout de nos peines. Car M. le Maire avait gardé secrète, une partie de son arsenal pour pouvoir nous porter l’estocade et ainsi triompher tel César dans l’arène publique. Tout le monde a entendu parler du « coup du père François », et bien, son arme secrète à lui, c’était « le coup du bulletin qui n’était pas bon ».

Fallait-il qu’il ne soit pas très à l’aise pour penser que même battu, il pourrait faire jouer l’annulation des bulletins de ses adversaires. Pour s’assurer une victoire pleine et entière, il lui suffisait donc de jouer sur cette idée. Enfin, c’est ce qu’il pensait. Et du coup, il a voulu mettre « son idée de génie » à exécution. Mais comme c’était presque le « clou » du spectacle, alors, il s’en est servi à deux reprises.

Déjà le vendredi 13 mars dans la matinée (soit deux jours avant les élections), la mairie m’avait informé (il vaut mieux faire faire les commissions), que « pour le Maire », « les bulletins que notre liste avait déposés » pour le scrutin du dimanche suivant « n’étaient pas bons ».

La raison évoquée (toujours par la mairie) : il manquait le nom de la liste au dessus de la liste des candidats au conseil municipal. Or, le nom de notre liste figurait bel et bien sur le bulletin.

Ma première réaction a été de ne pas répondre, tellement l’argument avancé paraissait « puéril et dérisoire ».  Je me suis alors adressé à la Préfecture des Landes. Mais la réponse de ce service, n’a pas amené suffisamment d’éléments pouvant nous donner une quelconque certitude.  Comme elle en a quelques fois le secret (et que nous sommes dans un département de rugby), l’administration a tapé en touche. On a l’habitude d’entendre que l’administration aime à « ouvrir le parapluie », ce n’est peut-être pas toujours vrai, mais dans le cas qui nous occupe, on peut se poser la question.

Que fallait-il faire pour éviter que le soir du scrutin, tous nos bulletins soient déclarés « nuls » (suivant le « jugement impartial et définitif » de notre premier magistrat) ?  Nous avons été quelques-uns « à voir le doute commencer à s’immiscer …….. ».

Pour l’administration, la seule personne qui a « le pouvoir » de juger de la validité des bulletins est le Président du Bureau de vote. Et qui est le Président du bureau de vote dans une petite commune de moins de 2.500 habitants ? C’est M. le Maire (et tant pis s’il est également candidat).  J’ai rappelé à la Préfecture, que la liste contestée était bien évidemment celle qui s’opposait à la sienne. Cela n’a rien changé.

Ce qui paraît parfaitement anormal c’est justement cette situation. Une seule et même personne est censée détenir le « droit » de déclarer des bulletins nuls, alors qu’il est lui-même candidat. Cela pourrait être assimilé à un l’abus de pouvoir caractérisé. Et dans la situation qui nous occupe, on pourrait peut-être creuser cette piste.  Ce qui serait plus logique, c’est qu’un organisme autonome, situé auprès de la préfecture, ou d’une autre entité, soit chargé de vérifier, en toute indépendance, notamment ce genre de chose. Dans les communes de plus de 2.500 habitants il existe « une commission de propagande » (c’est son nom), pourquoi ne pas abaisser le seuil à 1.000 habitants.

Toujours est-il que la situation était « bloquée ». Nous avons, dans un premier temps fait imprimer un nouveau bulletin, et dans un deuxième temps, procédé à une autre distribution auprès de l’ensemble des électeurs.  Nous étions le vendredi après midi, et le scrutin se déroulait le dimanche suivant (nous verrons plus loin qu’en fait, la ficelle était un peu grosse).

Le dimanche matin les nouveaux bulletins ont été déposés sur la table dans le bureau de vote. Nous pensions en avoir fini avec toutes ces péripéties, mais le meilleur restait à venir. C’est vrai qu’on garde toujours le meilleur pour la fin.

 La journée de vote s’est donc déroulée dans les conditions que l’on sait, avec la présence (pas vraiment déclarée), du coronavirus. Le confinement n’a effectivement commencé que le mardi suivant.

Et juste après 18h00, alors que nous nous disposions à procéder au dépouillement, nous avons eu droit à une déclaration de la part du Président du bureau de vote (rappelons que cette même personne était également le maire et le candidat). Le « ton était martial ». C’est là qu’il a placé sa dernière attaque.

Nous n’avions toujours pas commencé le dépouillement et, personne n’a vraiment été capable de savoir qui faisait cette déclaration de manière très « tactique ». S’agissait-il du Président du bureau de vote, du Maire ou encore du candidat ? Toujours est-il qu’il a indiqué qu’il allait « porter un recours parce que les bulletins de l’autre liste (la notre) n’étaient pas réglementaires ».

C’était donc la deuxième fois qu’il utilisait de manière assez déterminée, l’argument du bulletin.  Et en regardant vers le public, mis à part certains membres de sa liste et quelques « proches », tous avaient l’air assez interrogatif.

L’explication qu’il a fourni au public présent était la suivant : « Pour deux des candidats figurant sur la liste adverse (la notre), les prénoms et leur orthographe ne correspondaient pas à ceux qui figurant sur les documents « officiels ».  Que penser de cela ?

Nous n’avions pas encore commencé le dépouillement, et déjà « le dépôt d’un recours » était évoqué. Cela semblait pour le moins inouï. Au pire, nous aurions pu tout arrêter à ce moment là, parce que dans ces conditions, M. le Maire-candidat, n’avait pas besoin d’attendre la proclamation des résultats. Il avait d’ores et déjà, « gagné ». Quel sang froid ! Quelle audace ! Quelle maîtrise ! Et quelle autorité !

 Mais, si le dépouillement était devenu superflu, en poussant le bouchon un peu loin, pourquoi avoir fait déplacer les électeurs ? C’était parfaitement inutile.

La 1ère invalidation ne lui avait donc pas suffit, pourtant les prénoms et l’orthographe des deux candidats étaient identiques. Alors pourquoi ne pas avoir soulevé cette partie d’argument lors de notre entretien téléphonique avec la mairie ?  Pouvait-il s’agir d’un oubli ? A savoir ? Il avait pourtant raconté ici et là, que c’était pour me rendre service qu’il m’avait signalé que le bulletin n’était pas bon. Quelle grandeur d’âme !

 Mais en réfléchissant un peu, c’est normal, et c’est de bonne guerre, il ne faut pas tout dévoiler d’un coup, sinon il n’y a plus de suspens. Et puis, quand on est un fin stratège, il faut en garder un peu sous le pied.

Et à 18h00, c’est donc avec un plaisir « non dissimulé » qu’il avait porté l’estocade.

Pourquoi avait-il donc réagi de la sorte ?

Comme disait ma grand-mère : « il n’avait certainement pas sucé tout cela de son pousse » !  Il semble assez évident qu’il n’avait pas pensé à cela, tout seul. Il avait été très heureux d’avoir les conseils avisés d’un ou plusieurs de ses « experts juridiques ».

Mais alors, pourquoi ce comportement ?  Avait-il été un instant traversé par l’idée qu’il aurait pu perdre les élections ? Peut-être.

Mais dans le scénario qui vient d’être évoqué, même battu, il gagne. Si nous étions au théâtre, les spectateurs auraient peut-être qualifié l’acteur principal de « mégalo », mais nous sommes dans la vie réelle.

Ce genre de comportement est étonnant, mais il faut découvrir la suite.

Le 1er bulletin a été « refusé », pour nous rendre serviceC’est en effet le genre de commentaire auquel se sont attachés ceux qui n’ont pas été cherché un peu plus loin.

Et en fait c’est tout le contraire qui s’est passé. Tout cela a été orchestré de manière à faire douter l’opinion. C’était diablement stratégique. Est-ce que cette tactique est très glorieuse, à savoir. En tout cas, certaines fois, ça marche.

Et du coup, une partie des électeurs n’est venue voter. Est-ce que cela aurait été suffisant pour renverser la tendance ? On ne le saura jamais.

Pour le 1er bulletin le motif concernait le titre de la liste.
Si certains s’en souviennent, le titre de la liste avait été mis :
-          Sous le titre des élections et l’année,
-          Le nom de la commune.

C’est en règle générale ce qui s’est passé dans une très grande partie des communes du département, comme nous l’a expliqué notre imprimeur. Il a été très étonné de devoir refaire le bulletin, parce que « notre pauvre liste », n’a pas été la seule à être imprimée de la sorte.

Et dans un très grand nombre d’autres communes du département, cela s’est fait, sans que quiconque n’y trouve à redire, sans que quelque « opposant » que ce soit ne vienne signaler une quelconque « irrégularité ».

Nous pouvons même donner des exemples de candidats qui ont été élus, à partir de bulletins établis comme le notre. Et sans aller chercher très loin, Il y a des communes très proches de la notre.

Mais, pour revenir à ce qui nous occupe, « il faut être rigoureux ». C’est particulièrement le rôle d’un président d’un bureau de vote. La « rigueur » c’est son travail. Il faut donc considérer qu’il n’a pas grand-chose d’autre à faire que d’aller vérifier que toutes les virgules ont été placées comme il faut, et que toutes les barres ont été mises aux « t » et ……. , ainsi de suite.

Pour ne pas avoir à subir une deuxième série de critique, le vendredi après-midi précédent le scrutin, nous nous sommes très largement inspirés du bulletin de : M. le Candidat, en ce qui concerne sa composition, à quelque chose près.

Nous ne nous attendions pas du tout à ce genre de réaction, et pourtant, c’était pour nous rendre service. (Est-ce qu’il va falloir le répéter encore souvent ?)

Toujours est-il qu’en regardant d’un peu plus près le fameux bulletin de la liste adverse, nous y avons découvert une curiosité. Il ne faut pas parler d’irrégularité. Il faut faire attention, par les temps qui courent au vocabulaire employé. Il faut aussi se rappeler que le bulletin évoqué, est bien celui de la liste de : M. le Président du Bureau de vote.

Et pourtant, même en étant au faite de la rigueur, il semblerait qu’une erreur ait été commise.

Il faut être conscient du fait qu’il ne peut s’agir que d’un mauvais travail effectué par d’autres, « les petites mains » sans doute. Il ne peut pas en être autrement ! C’est vrai qu’aujourd’hui, le petit personnel n’est plus ce qu’il était, il faut repasser derrière sans arrêt, c’est impensable.

On a pourtant toujours dit : « qu’avant de vouloir faire la leçon aux autres, il valait mieux balayer devant sa porte ». Et voila, c’est sans doute ce qu’il peut arriver quand ce n’est pas fait.

 Les fins limiers qui avaient pris soin de passer nos bulletins au peigne fin et à la loupe, avaient du omettre de faire la même chose pour le leur. C’est ainsi qu’ils ont oublié de vérifier « les règles de présentation des bulletins » contenues dans le chapitre 7 de la circulaire intitulée : « mémento des candidats » « guide des élections municipales et communautaires ».

C’est étonnant que ces mêmes « fins limiers » n’aient pas été un peu plus loin dans leurs recherches. Car c’est dans le même paragraphe qu’a été pioché l’essentiel de ce qui nous a été reproché.

Il suffisait de poursuivre sa lecture de la circulaire car, juste un peu plus loin il est écrit :
Les bulletins de vote doivent comporter deux parties :
Sur leur partie gauche, précédée des termes « Liste des candidats au conseil municipal …………………
Sur la partie droite de la même page, précédée des termes « Liste des candidats au conseil communautaire », la liste des candidats au mandat de conseiller communautaire mentionnant, dans l’ordre de présentation, leurs nom et prénom.
Le non respect de ces règles entraînera un refus de la commission de propagande ou la nullité des bulletins lors du dépouillement.

Comme « certains » de nos concurrents avaient épluché de manière très rigoureuse les deux bulletins, au point de demander l’annulation du deuxième, il nous a semblé indispensable que le leur soit « scruté » avec la même rigueur.  Mais, peut-on envisager un instant qu’un président de bureau de vote, candidat de surcroit, aille vérifier que « son propre bulletin » est conforme ? C’eut été (théoriquement) son rôle, même s’il fait vérifier par quelqu’un d’autre (quoique, c’est assez délicat, …………).

Mais qui aurait pu imaginer que le chantre de la « rigueur » ne s’applique pas cette même rigueur à lui-même ? Et oui, il faut toujours penser à « balayer devant sa porte ».

Nous avons donc décidé de faire une observation sur le Procès Verbal des élections.

Et c’est pendant que j’écrivais notre observation que j’ai été « amusé » d’entendre toutes sortes de commentaires, dont le fameux : « ce n’était pas la peine qu’on essaie de lui rendre service, en lui signalant que son 1er bulletin n’était pas bon, voilà que maintenant il fait une observation….. ».

Et c’était même fait sous forme de reproche. Les gens qui les faisaient (ces reproches) pensaient, très naïvement : « voilà comment on est remercié ».

Mais en entendant cela, on ne pouvait s’empêcher de s’interroger sur le fait de savoir comment on peut arriver à se laisser tourner l’esprit de cette manière ?

Alors, est-ce que c’est plus facile avec des nouveaux résidants ? C’est la question que l’on peut se poser. C’est vrai que pour une partie, ils ne connaissent pas la commune, ou pas très bien. Ils ne se connaissent pas non plus entre eux. Ils ne connaissent pas non plus les candidats qui se présentent en face d’eux. Ou alors ils ne connaissent d’eux que ce que l’on a bien voulu leur raconter, et par la même occasion leur faire avaler « quelques couleuvres ». Et une fois le poison instillé, …………….. .

Placé comme je l’étais, j’entendais bien les commentaires émis par les personnes situées dans le public. C’était le cas d’un homme qui habite à la sortie de la commune, en allant vers ANGOUME (un voisin en quelque sorte). Il n’avait pas la bouche assez grande pour répéter ce genre de « banalité », apprise quelques heures auparavant.

En toute honnêteté, Il faut alors se demander si ce genre de cliché est justifiable, ou justifié ?  C’est vrai qu’il s’agit de leur première candidature, qui en plus, se solde par une victoire.

En étant un peu large d’esprit, on peut penser qu’ils pouvaient se lâcher, pourquoi pas ? Mais entre se lâcher et dire n’importe quoi il y a une marge. Il faut quand même se rappeler que ces nouveaux élus vont être amenés à s’intéresser de près à la vie des gens de la commune. Et pour la plupart, ils ne les connaissent ni d’Eve, ni d’Adam. Il faudra donc sans doute faire attention en ouvrant la bouche, ça pourrait provoquer quelques dérapages, et ça c’est vu dans un passé récent.

Alors, pour essayer de se rassurer, il suffit de prendre le contre-pied et de se dire que : « les électeurs, dans leur grande sagesse, ont mis en place autant de « shérifs » qu’il y avait de postes à pourvoir », et le tour est joué.

Nous avons donc remarqué que le bulletin de la liste adverse comportait effectivement une anomalie. Et c’est dans ce sens que nous avons sollicité l’avis de Madame la Préfète.

A la suite de l’observation de notre premier magistrat, nous avons demandé que la même rigueur soit appliquée.

Les élections sont maintenant passées depuis bientôt deux mois, et nous n’avons toujours pas de nouvelle de l’administration de l’État.

Par contre, et soucieux de savoir d’où pouvaient provenir les erreurs qui ont été décelées fort judicieusement (ce n’est peut-être pas vraiment le terme approprié) par l’analyse experte de notre premier magistrat (et quelques petites mains), nous avons fait des recherches.

C’est ainsi que nous avons découvert que l’observation du Maire candidat ne repose sur rien. M. le Maire, candidat, s’est « lamentablement planté » dans son accusation.

En fait, son argumentation repose sur des différences entre la liste « officielle » des noms déposés des candidats, et ceux figurant sur le bulletin de notre liste (« cette même erreur » qui devait sans doute figurer sur le 1er bulletin).  Et bien, il n’en est rien.

Mais, est-ce que M. le Maire, Candidat et Président a pas pris soin de vérifier ses sources ?  Pas du tout. Il était tellement fier de détenir « l’arme fatale » qu’il n’a rien contrôlé. Et cela rend son raisonnement (sans fondement), d’une sottise certaine.

Un professeur à qui il aurait été demandé de faire l’analyse et de donner une note à son « observation » aurait sans doute attribué un « zéro pointé ». Le commentaire sur la copie, aurait indiqué que l’observation inscrite pas le Président du Bureau de vote n’avait aucun rapport avec le sujet.

Mais peu importe ! Le but recherché, n’était-il pas d’envoyer « une dernière charge » à l’encontre de la liste qui lui était opposée ? Car, après cette déclaration « définitive », qui allait vérifier tout cela ? Qui allait perdre cinq minutes pour contrôler ces affirmations ? Personne.  Et c’est bien ce qui s’est passé.

Et quand bien même, quelqu’un aurait-il vérifié, on sait maintenant que le ridicule ne tue plus.

Mais le meilleur est à venir.

Figurez-vous que les accusations portées par notre champion toutes catégories reposent sur des erreurs émanant des services de la Préfecture. Oui, vous avez bien compris, vous avez bien lu. Nous avons donc comparé les documents que nous avons déposés, les prénoms et leur orthographe, et nous avons tout bon. Notre dernier bulletin (au même titre que le précédent) ne peut souffrir d’aucune contestation. Les noms figurant sur les documents déposés et notre bulletin (même la dernière version) correspondent parfaitement.

Le récépissé que nous a délivré la Sous Préfecture de DAX est là pour en attester.

Comment l’erreur s’est-elle produite, ce n’est pas à nous de chercher s’il y a un « coupable » D’où proviennent les « bévues » ? Est-ce que cela s’est passé au moment de la « retranscription » des noms de l’ensemble des candidats des 330 communes du département ? Nous ne sommes donc en rien responsables de cela.

Et pourtant cela n’a pas empêché notre premier magistrat de commettre lui aussi une bonne « bourde ».

Y aura-t-il une suite à cette affaire ?

C’est vrai que c’est un peu « ballot » mais, me direz-vous : cinq minutes de honte, c’est si vite passé.

Du coup, les électeurs qui ont décidé de voter pour nous peuvent se rassurer, nos bulletins étaient bons (le 1er et le second).  Et s’il y a eu une imbécilité de commise, elle n’est pas de notre fait.

C’est quand même hallucinant d’avoir fait tout ce foin pour rien. C’est dommage d’avoir voulu assoir son autorité sur une posture qui en fait ressemble plutôt à une comédie.

Le challenge maintenant est de se confectionner une meilleure image de marque. Mais il faudra du temps. Ca tombe bien, le mandat est de six ans. Cependant, comme dirait l’autre, il faut se méfier de ses conseilleurs, car au final, ils ne sont pas toujours les payeurs.

C’est également vrai que de commencer un nouveau mandat avec une casserole de la sorte, c’est embêtant, ça ne fait pas très sérieux.  A bon entendeurs, ………………….

Et le « déconfinement » avec tout ça ?

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