20 décembre 2019 – Dossier 1 : Compte rendu,

17 jan

Compte rendu et commentaires,

L’avantage avec un ordinateur, c’est que l’on peut faire du « copié-collé ». On peut donc dupliquer d’une réunion à l’autre, des éléments qui se reproduisent de la même manière. Mais cette méthode peut aussi avoir des inconvénients car cela permet aussi de réécrire des bêtises. Sauf à penser que notre secrétaire de séance n’est pas dans cette situation. Il faut cependant faire attention, car l’habitude nous joue des tours. Et à force de croire qu’on écrit des choses définitives, on finit par se convaincre que c’est la vérité.

fichier pdf Convocation C.M du 20 12 2019

Alors notre secrétaire de séance, dans son dernier compte rendu de l’année, ne déroge pas à la règle qu’il s’est fixé lui-même, et il n’hésite pas à travestir quelques propos, à en oublier certains et à en inventer d’autres.

fichier pdf Compte rendu C.M 20 12 2019

Cela commence bien entendu par le 1er point qui concerne la validation et la signature du compte rendu de la précédente réunion. Il y a fort longtemps que M. le Maire ne le présente plus à la validation du conseil. Et il en est ainsi depuis que nous avions pris l’habitude de l’interroger sur les erreurs contenues dans les P.V. M. le Maire avait été très agacé par le fait que nous demandions des explications à chaque réunion ou presque. Nous revenions plus exactement sur des inexactitudes ou des interprétations de propos que nous avions, soit disant tenus. M. le Maire avait donc décidé, en grand démocrate, qu’il n’y aurait plus de questions en début de réunion. Comment s’y était-il pris ? Tout simplement en évitant de demander s’il y avait des questions. Et partant de là, il ne faisait que demander de signer le PV. Mais, comme nous avons déjà eu l’occasion de l’expliquer, le fait de signer signifiait simplement que nous confirmions notre présence à la réunion précédente. Cela ne voulait nullement dire que nous approuvions le contenu du compte rendu. On nous opposera alors que ce sont des raccourcis, qu’il s’agit de formules qui sont faites par habitude. Et la boucle est bouclée : « l’habitude nous joue des tours, ……. ».

A l’ordre du jour, figurait le deuxième dossier, et celui-ci concernait les 3 décisions du maire. Entre les deux réunions, notre premier magistrat a réussi à se maîtriser. Ses décisions « unilatérales » sont en légère diminution. Mais le compte rendu n’est pas pour autant dénué d’intérêt. Nous apprenons donc que les sommes qui figurent sur les 3 décisions ne seront réglées que sur le budget 2020. C’est original. C’est comme dans certains grands magasins, vous achetez, mais comme vous n’avez pas l’argent, vous paierez plus tard. Il ne faut cependant pas oublier qu’il y aura un jour où il faudra payer. Peut-on alors imaginer qu’un bon gestionnaire reporte le paiement de factures à plus tard ? Où est passé l’argent si ces dépenses étaient inscrites au budget 2019 ? Mais ce qui importe le plus à notre 1er édile c’est qu’on ne puisse pas lui reprocher de n’avoir pas fait les travaux en forêt. Et c’est là l’essentiel.

Pour la décision modificative n° 3, notre secrétaire qui est également adjoint aux finances, est on ne peut plus discret. Une seule phrase pour expliquer qu’il prend de l’argent sur certains comptes, pour en mettre sur d’autres. Et il arrive même à indiquer qu’en fait il manquait 3.900,00 € en investissement. C’est assez étonnant ce que l’on peut faire dire aux chiffres.

Pour le point suivant, l’acquisition par le Département de deux parcelles destinées à améliorer la sécurité pour accéder à la 824, n’a fait l’objet d’aucune critique. Le Département achète à l’euro symbolique. Le montant n’est certes pas très élevé, mais comme il se charge des travaux annexes et des frais s’y rapportant c’est déjà pas mal.

Pour l’acquisition par la commune de deux parcelles situées à proximité de la voie ferrée, cela ne s’est pas vraiment passé comme le rapporte notre secrétaire, mais l’essentiel n’est-il pas de garder l’avantage. Une question a été posée au niveau de la différence de prix au mètre carré, entre les deux terrains, mais elle n’est pas mentionnée, pas plus que la réponse de M. le Maire. Mais il vaut mieux parce que notre 1er édile a dit n’importe quoi. Il vaut donc mieux ne pas relater l’épisode.

Pour le point suivant concernant l’instauration d’un permis de démolir, il en va un peu de même. C’est également pour cela que le PV, à ce niveau, ne relate pas grand chose. Il faut en effet se demander le rapport qui pourrait exister, entre « l’obligation qui est faite dorénavant de déposer une demande de permis de démolir, et la phrase d’introduction faite par notre secrétaire à ce sujet : « dans le cadre de l’élaboration de P.L.U.I-h, les élus (lesquels) se sont engagés dans une démarche qualitative pour la préservation du patrimoine, ……. ». Qu’est-ce que le permis de démolir a à voir avec la préservation du patrimoine ? Et, « si les élus se sont engagés, …. », pour ce qui concerne ceux qui siégeaient au nom de la commune de RIVIÈRE au sein du Comité de Pilotage, à quoi ont-ils bien pu s’engager ? Si ce n’est à déplacer une zone constructible (lotissement du bourg). C’est là un drôle d’engagement. Mais ne s’agirait-il pas plutôt de la défense d’un intérêt particulier, plutôt que d’une démarche qualitative ?

Quant à l’intérêt d’une telle mesure, on peut encore se poser la question. D’autant que cette démarche était déjà possible. La différence, c’est que c’est devenu obligatoire. Pour le reste, il suffit de se reporter « à la démarche qualitative de nos élus, …. rivièrois, …. ».

Pour le point 5, notre secrétaire semblait enclin à un peu de poésie. Par contre pour le point 6, il se met carrément à composer. Mais n’est-ce pas le propre des poètes que d’améliorer la réalité.  Il nous suffit de lire le compte rendu pour apprendre que l’éclairage du mur à gauche « était devenu défectueux et obsolète ». Car ce n’est pas vraiment ce qui a été expliqué par M. le Maire. Mais en fait, notre secrétaire est là également pour corriger les erreurs avancées par notre 1er magistrat. Et si l’on veut bien essayer de comprendre ce qui a été dit pendant la réunion, il suffit de reprendre le compte rendu. C’est là que se trouvent toutes les explications, et en plus ce sont les bonnes (enfin presque).

Pour ce qui concerne les montants, il n’y a qu’un devis, mais comme dirait l’autre « ce n’est que pour présenter un dossier …… », et l’écho répond «  continuez à nous prendre pour des enfants, …. ».

Le point 5 concernait donc une demande de subvention auprès de l’État, et le point suivant à la Communauté d’Agglo.

Pour les deux autres points, notre secrétaire n’a pas hésité à aller chercher quelques explications. Et pourtant la phrase est relativement courte pour essayer de résumer ce point. Et il ne s’en sort pas si mal que ça. La 1ère phrase est juste, la 2ème l’est un peu moins. C’est vrai que ce n’est pas simple d’expliquer que M. le Maire ne voulait plus du jeune contractuel en poste jusqu’au 31 décembre. Il faut essayer de faire le tri entre ce qui a été dit. Il lui suffira donc d’être bref et de conclure en disant qu’il y avait eu appel à candidature (?????). Le soir de la réunion, 2 candidats avaient été reçus.

Pour le sujet suivant, il s’agissait de la promotion de deux agents, et notre secrétaire de séance s’est lâché. Il a réussi à faire dire à M. le Maire, des choses qu’il n’a pas dites. C’est encore le professeur qui corrige l’élève. Mais cela n’empêche pas le professeur de farder la vérité. La question a été posée de savoir pourquoi un agent qui pouvait prétendre à sa promotion en 2017, ne l’avait pas été, M. le Maire n’a pas du tout répondu ce qui est écrit dans le compte rendu. M. le Maire n’a jamais évoqué « les raisons budgétaires », et il n’a pas non plus parlé « d’avancement régulé ». Ça c’est l’explication de notre adjoint, secrétaire de séance. Mais en réalité cet agent n’a pas été promu, parce qu’il y avait d’autres agents à promouvoir avant lui, et M. le Maire ne voulait pas leur donner d’avancement. De ce fait, cet agent a du attendre que les deux autres agents partent à la retraite. C’est aujourd’hui chose faite, et du coup, cet agent peut « bénéficier » d’une promotion. Mais il ne s’agissait nullement de « raisons budgétaire ».

Les gens qui liront le PV et qui n’auront que cette version, pourront penser qu’il s’agit donc d’une « bonne gestion ». Mais dans la réalité, pour l’agent qui a perdu deux ans pour obtenir un avancement, cela restera comme un retard de deux ans. Car cet agent n’a aucune responsabilité dans le refus de promotion, c’est uniquement notre 1er édile qui est responsable. Et ce n’est en aucun cas le budget.

Pour le dernier point qui devait être étudié ce soir là, il s’agissait de refaire l’éclairage autour du fronton. Les travaux devraient être réalisés sous la surveillance du S.Y.D.E.C, mais il ne s’agit que d’un devis (comme dirait l’autre), car les travaux ne sont programmés qu’en 2020.

La réunion aurait du se terminer par ce point inscrit à l’ordre du jour. Cependant, il y a eu une question « diverse », qui a été posée par mail. Il y a eu également une « question subsidiaire », posée elle, verbalement, et à laquelle contrairement à ce qui a été écrit, il n’a pas été répondu.

La 1ère traitait d’un problème relatif à Rose Mary LABIOLE, bénévole à la bibliothèque municipale et par ailleurs élue « d’opposition » (il faut bien préciser ce point).

M. le Maire s’est alors lancé dans une série de circonvolutions pour lui expliquer : « qu’une élue ne peut être REMUNEREE par la commune » alors que c’est archi faux. Et notre adjoint aux finances, qui était ce soir là également secrétaire de séance et « spécialiste en questions juridiques », lui a expliqué, de manière plus musclée, la même chose. Or, l’article L 231 du code électoral qui a été utilisé pour conforter ce qui avait été annoncé, n’a rien à voir, puisqu’il concerne « les agents communaux qui ne peuvent être élus au conseil municipal, ……….. ». Or, jusqu’à preuve du contraire Rose Mary LABIOLE n’a jamais été agent de la commune. Par contre elle a bien été élue.   Il suffisait donc de noyer le poisson. Et l’affaire était dans le sac.

Et notre secrétaire de séance va même jusqu’à défendre son collègue conseiller délégué, pour faire une comparaison avec une élue (au suffrage universel) doublée d’une bénévole. Mais il n’y a pas eu un mot de remerciement de la part de M. le Maire, le soir de la réunion du conseil. Rien !!!! C’est comme ça.  Le compte rendu indique d’une manière assez laconique que : « Rose Mary LABIOLE prend acte de la réponse ». Et depuis, on connait la suite.

Pour le dernier point abordé, nous avons eu droit à un 1er édile un peu gêné aux entournures, mais « droit dans ses mocassins ». Il a quand même fallu deviner la réponse. Mais le PV explique le contraire, avec une certaine hypocrisie. A aucun moment, M. le Maire n’a précisé que « les colis seraient distribués le week-end avant noël ». M. le Maire a simplement dit « que les colis seraient distribués ». Il s’est même mordu la langue pour ne pas être obligé de rajouter que « les colis ne seraient distribués que par la majorité ». Enfin, il convient de rajouter cette précision : « par une infime partie de la majorité », quand on sait comment cela s’est passé

Mais c’est de bonne guerre, et notre secrétaire est un habitué du jeu. Il faut faire un compte rendu « positif », qui aille dans le sens de notre 1er édile, et pour arriver à cela, il ne faut pas hésiter à commenter la réalité.

Il était 19h50 lorsque M. le Maire a levé la séance.

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