18 septembre 2019 – Point 7 : Personnel,
5 nov
Prolongation contrat,
M. le Maire qui a toujours un temps d’avance s’est rendu compte juste un peu avant la réunion du conseil du 18 septembre 2019 qu’il avait embauché un agent par le biais d’un contrat à durée déterminée de 5 mois, et que son contrat prenait fin au 30 septembre 2019. Il était donc temps de savoir ce qu’il convenait de faire du jeune Benjamin. Bon, vous allez dire qu’il restait encore 12 jours, et c’est largement suffisant. Et comme M. le Maire s’est également rendu compte que le dernier « cantonnier » partait à la retraite le 30 septembre, il fallait savoir si l’on allait embaucher un autre agent, ou si l’on allait prolonger le contrat de notre jeune contractuel.
Notre 1er édile a fait un troisième constat, il s’est rappelé qu’un agent, titulaire lui, « revenait » au sein de la commune, et son retour était également fixé à la date du 1er octobre. La question se posait alors à M. le Maire de savoir si cet agent allait travailler tout seul. Compte tenu du fait que récemment il y avait encore 3 cantonniers pour s’occuper de l’entretien de la commune. L’agent allait-il faire le travail de trois ou bien lui fallait-il de l’aide ? La question était difficile, et il fallait raisonner sérieusement pour entrevoir une solution.
Finalement, après mûre réflexion, M. le Maire a décidé qu’il fallait quelqu’un pour donner un coup de main au nouvel entrant. Et selon la formule consacrée, M. le Maire a annoncé au conseil : « J’ai décidé qu’il fallait prolonger le contrat de trois mois ».
Une fois la sentence prononcée, notre 1er magistrat a fait un bref historique de la situation de la commune : « M. Dominique LAPIERRE a fait valoir ses droits à la retraite au 1er octobre 2019, et M. Arnaud CASTETS a obtenu la possibilité de réintégrer le service de la commune de RIVIÈRE à la même date ».
Nous étions donc le 18 septembre, et il fallait faire prendre une décision avant le 30 septembre. Cela ne laissait pas beaucoup de temps, mais l’essentiel n’était-il pas que le service public ne s’interrompe pas. Bon, ce « court laps » de temps ne laisserait sans doute pas le temps d’organiser un pot de départ, mais ce n’est pas grave. En fait il fallait faire quelque chose parce que la commune avait un besoin urgent d’entretien. Et à la fin de sa courte présentation, M. le Maire a demandé s’il y avait des questions ?
Rose Mary LABIOLE a souhaité savoir combien de fois le contrat pouvait être prolongé ? Mais M. le Maire qui n’avait pas écouté la question, à répondu que pour lui ce serait bien de le prolonger de trois mois.
Bon, la réponse n’a pas vraiment de lien avec la question, mais le plus important c’est qu’il ait répondu quelque chose. Il a d’ailleurs profité de la situation pour régler quelques comptes au passage, et l’assemblée présente a eu droit à quelques explications supplémentaires qui n’avaient pas vraiment de lien avec la question, mais pour lui, il fallait que ce soit dit : «je voudrais qu’il travaille avec le titulaire du poste, pour avoir le retour, bon parce que l’autre agent part à la retraite et donc tout n’est pas fait, et puis ce n’était pas son travail de l’encadrer, ce jeune. Là maintenant Arnaud CASTETS devra l’encadrer ce jeune et j’aimerai avoir le retour pour savoir comment il travaille. Parce que il va devoir travailler en binôme, et on aura le retour au bout de 3 mois ». « J’ai dit à ce jeune qu’en début d’année on pourra embaucher un autre jeune, en contrat déterminé. Donc je lui ai dit de faire ses preuves pendant trois mois. On verra comment il travaille avec son nouveau collègue, parce que pendant cinq mois il y a eu des choses positives et des choses négatives, il y a des choses, je l’ai repris, donc je lui ai bien cadré les choses. Donc il a 3 mois pour faire ses preuves, et après on verra. On fera un essai sur deux personnes. Voilà». Notre 1er magistrat venait de se glisser dans l’habit du « méchant »
Véronique DARRIBET a demandé ce qu’il avait fait comme travaux puisqu’au départ il avait été embauché uniquement pour la tonte ?
M. le Maire a énoncé les différents travaux qu’il avait réalisé, tonte, peinture, etc. …. , et il rajouté qu’il avait été sollicité par d’autres employeurs parce qu’au départ il est maçon. Il devra faire ses preuves, parce qu’au début de l’année il y aura quelqu’un d’autre ».
Véronique DARRIBET demande à M. le Maire de préciser ce qu’il vient de dire : va-t-il y avoir une autre embauche ? Parce que si c’est le cas, là encore, aucune commission n’a travaillé sur cette hypothèse.
M. le Maire répond qu’il n’a rien dit, mais il précise qu’il a constaté que dans le « technique » il vaut mieux travailler à deux.
Rose Mary LABIOLE a fait remarquer que tout seul, on ne peut pas tout faire. « De plus, dit-elle, comment peut-on être chef quand on est tout seul » ?
Pour éviter de répondre à toutes ces questions, M. le Maire a coupé court et a demandé de passer au vote.






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