12 juillet 2019 – Point 13 : Bâtiments,
30 août
Rénovation ancienne poste,
Lorsque nous avons découvert ce point à l’ordre du jour, nous avons été très surpris parce que tout d’un coup, M. le Maire et ses acolytes avaient décidé de s’intéresser à l’entretien des bâtiments communaux. Nous avons été surpris, parce que depuis le début du mandat, nous entendons en réunion de la commission des travaux qu’il faut faire cet entretien, et cela ne se traduit jamais (ou presque) dans le budget communal, par l’inscription de crédits à cet effet.
Notre 2ème adjoint avait à plusieurs reprises rappelé à l’ordre, à ce sujet, mais il faut croire qu’il n’a pas été ni écouté, ni entendu. A part cette année pour les travaux à l’ancien foyer des jeunes et à la bibliothèque. Mais c’est sans doute parce que c’est la dernière année que la C.A.G.D met des fonds à disposition pour aider les collectivités à réaliser des travaux d’isolation. Il faut croire que l’adjoint aux finances n’entend pas, mais il faut admettre que M. le Maire est également très sourd à ces appels. Et comme disait l’autre, « il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ».
Si l’on devait chercher à analyser cette surdité précoce, il faudrait dans un premier temps, se rendre à l’évidence et « admettre » qu’avant de faire des travaux d’entretien des bâtiments communaux, il y avait plus urgent, il fallait absolument construire cette « fameuse Maison de la Nature ». Et elle mobilise un grand pan du budget, puisqu’elle est financée en grande partie sur les fonds propres de la commune. Et ces fonds propres sont obtenus en avançant deux coupes de bois dans la forêt communale (la fuite en avant, ……….).
Toujours est-il que l’ordre du jour était ainsi établi, « projet de rénovation du bâtiment de la Poste ». Il s’agit en fait de ce bâtiment situé en face de la boulangerie, qui abritait autrefois, le bureau de Poste, et qui est devenu pour partie un logement et pour autre partie un local pour diverses activités associatives.
Le dernier locataire est parti au début de notre mandat, fin 2014, et le logement n’a jamais été reloué. Il est certain qu’il a besoin d’un petit ravalement, et nous nous étions étonnés au moment ou l’équipe actuelle a confié l’ancienne mairie à S.O.L.I.H.A, pour un bail de 43 ans, que l’ancienne poste n’ait pas pris le même chemin.
Notre secrétaire de séance est tellement pressé de régler ses comptes avec le point suivant qu’il en oubli de relater les échanges plus ou moins houleux qui ont eu lieu à propos de ce projet.
En effet, Monsieur le Maire, tout d’un coup très pressé, nous a annoncé qu’il « avait rencontré des associations » et qu’il avait envisagé avec elles de restaurer ce bâtiment, et même de voir ce qu’on pourrait en faire.
Compte tenu de l’expérience que nous venons de vivre en ce qui concerne la « maison de la nature », nous avons essayé de prendre les devants. Il faut se rappeler que c’est au cours de la cérémonie des vœux de 2016, que l’ensemble du conseil municipal a découvert le projet de maison de la nature, en même temps que la population. Cela peut paraître un peu leste comme comportement de la part du maire, mais cela avait eu l’air de ne choquer personne.
J’ai donc demandé si avant que les associations ne soient « consultées » sur ce projet, M. le Maire pouvait « dans un grand élan de bonté » daigner associer l’ensemble du conseil municipal. Je pensais franchement que c’est peine perdue, mais j’ai quand même posé la question.
M. le Maire qui doit, de temps en temps avoir des problèmes d’écoute, poursuivait en nous indiquant qu’il voulait créer une commission « ad hoc » et pour court-circuiter tout le monde demandait qui voulait en faire partie ?
J’ai donc reformulé ma question en indiquant que je n’étais pas contre une commission « ad hoc », mais qu’il serait au minimum important de donner la primeur au conseil. Et je me suis tourné une nouvelle fois vers Clément CONGUES, en lui rappelant qu’il avait été d’accord sur ce principe, lors d’un précédent dossier. C’est pourquoi Clément CONGUES, qui avait l’air de se trouver dans la même situation que « l’opposition » a du insister en indiquant que j’avais « un peu raison » et que ce serait mieux que le conseil soit informé avant les associations. Il faudra sans doute l’en remercier, car d’un seul coup le raisonnement de notre 1er édile a eu l’air de changer du tout au tout.
Rien n’empêche après cela de consulter les associations, et éventuellement de les associer, mais la moindre des choses, c’est d’abord de se tourner vers l’équipe municipale qui a été élus (au même titre que lui) et de discuter sur l’avenir d’un tel édifice. Mais ce n’est sans doute pas en agissant comme pour la « maison de la nature ».
Nous verrons à l’usage si ce fut un coup d’épée dans l’eau ou cela aura servi à quelque chose, à moins que, comme dans d’autres cas, le dossier ne soit déjà ficelé. Mais s’il ne l’est pas il est presque certain qu’il ne fera pas surface avant les élections. ET cela tendra à prouver que c’était bon pour l’image de marque de notre premier magistrat d’évoquer ce projet si près de l’échéance électorale. Cela peut être bénéfique un jour ou l’autre, ……….
Quelle destination pour ce bâtiment ? Nous avions évoqué en début de mandat la possibilité d’y installer un commerce qui serait le pendant de la boulangerie, et même Anouck BARTHELEMY avait « cautionné » ce projet, mais il n’y a jamais eu aucune suite, surement parce que c’était une « mauvaise idée ».
En tout cas, en guise de commission « ad hoc », nous nous sommes dirigés vers une « commission générale » pour « étudier » ce projet. Comme quoi, l’ensemble du conseil « peut » être intéressé par cela.
C’est sur cette phrase un peu sibylline que notre secrétaire de séance a conclu son compte rendu sur ce point.
Mais « pour une fois » (?), il y a eu unanimité, contrairement à ce que voudrait laisser entendre certains esprits chagrins. Mais cela reste un affaire à suivre.






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