12 juillet 2019 – Point 10 : Chapelle,
27 août
Travaux – Convention avec l’association,
Étienne MOZUL avait raconté un jour en mairie qu’il était en train de chercher des entrepreneurs pour faire des travaux à GOURBY, autour de la chapelle, et de nous expliquer qu’il s’agissait de reprendre le mur du cimetière parce qu’un camion avait attrapé l‘angle du mur en exécutant une manœuvre mal maitrisée. Bien évidemment, toujours d’après Étienne MOZUL, il était parti sans laisser d’adresse.
Il nous avait également indiqué qu’en regardant ces travaux, il avait remarqué qu’il convenait de mettre un peu de gravier dans les allées du cimetière.
Je m’étais alors permis de lui rappeler que ce bâtiment communal était non pas classé, mais inscrit. Il convenait donc de se renseigner pour savoir si, de ce fait, il fallait « utiliser » une procédure particulière et ne pas faire n’importe quoi.
Comme il semblait totalement ignorer cette situation je lui avais alors indiqué que cette « inscription » datait de l’époque ou Francis CASTAGNET était Maire de RIVIÈRE. Et nous en étions restés là.
Et c’est en prenant connaissance de l’ordre du jour de la réunion du 12 juillet que nous avons découvert que des travaux à la chapelle étaient envisagés, et qu’une convention allait être passée avec l’association qui a pour but « l’entretien de la Chapelle de Gourby ».
Nous avons été destinataires de ce projet de convention dont nous n’avions pas du tout parlé auparavant et lors de la présentation de ce dossier, nous avons évidemment posé des questions à ce sujet.
Notre secrétaire de séance qui d’habitude est assez prolixe dans ses comptes rendus s’est limité au minimum « syndical » pour ce dossier. La première question a été de savoir de quels travaux il s’agissait, et lorsque notre adjoint aux finances a donné la liste de ces travaux, j’ai demandé pourquoi l’association pour la « sauvegarde de la Chapelle » avait été sollicitée ?
J’ai même rajouté que je pensais que le but de cette association était d’effectuer des travaux d’entretien de la chapelle, et que partant de ce postulat, je ne comprenais pas pourquoi la commune à qui il revient de faire les travaux d’entretien du cimetière et donc de son mur ne prenait pas en charge ceux-ci.
M. le Maire m’a alors précisé que la commune n’avait rien demandé à l’association et que c’était d’elle-même que Madame la Présidente, avait proposé de participer pour moitié aux frais afférents à ces travaux pour le mur ainsi que pour les allées du cimetière.
J’ai alors indiqué que je voyais bien l’association intervenir dans le cadre de travaux à la chapelle, mais pas pour ceux-là.
Ce à quoi Clément CONGUES m’a précisé que le but de l’association s’étendait jusqu’aux abords de la chapelle.
Très bien ai-je dit, mais je ne comprends pas pourquoi, ceci dit, si cela vient de l’association, je n’ai rien à ajouter.
Par contre, pour la convention qui a l’air d’avoir été rédigée « en quatre coups de cuillère à pot », il conviendrait à mon avis d’en modifier certains passages. - Tout d’abord, si c’est la commune qui est à l’origine de cette convention, il faut que celle-ci soit indiquée en premier. - De plus, il doit être indiqué dans cette convention que M. le Maire a été habilité (autorisé) par le conseil pour la signer, puisqu’il est question d’argent, en sachant que M. le Maire ne l’est pas « par délégation du conseil municipal ». - De la même manière, si une telle convention devait être établie, il conviendrait également que la Présidente de l’association soit elle aussi habilité par le conseil d’administration. - Enfin la commune n’a pas à s’engager à réaliser des travaux d’entretien puisque cela lui incombe.Pour le reste c’est une question à régler entre l’association et la commune.
Notre secrétaire nous fait exactement la même réponse que pour la convention à intervenir entre la commune et l’ A.C.C.A, c’est une manie de toujours vouloir faire croire aux gens des bêtises.
Quand nous avons demandé si la Présidente de l’association avait eu l’autorisation de l’assemblée générale ou du conseil d’administration (c’est suivant les statuts des associations), il nous a répondu que c’était une affaire entre la Présidente et ses adhérents, que cela ne regardait pas la commune. Et bien c’est faux. Encore une fois, il veut se débarrasser d’une question de principe qui l’embarrasse et donc « il tape en touche ».
Et ce n’est pas parce que cette fois-ci il l’écrit dans un compte rendu que cela valide et officialise ses propos. Ce n’est pas parce qu’on répète plusieurs fois une contre-vérité que cela devient une vérité.
Le voilà reparti dans ses travers. Comme quand il a répondu « en tant qu’adjoint je peux faire …, ce que je veux. Non !
Si M. le Maire doit mettre dans la convention qu’il a été autorisé par le conseil à signer la convention, il en est de même pour la Présidente. C’est incroyable cette capacité à dire n’importe quoi, pourvu que l’on donne une réponse. Il faut absolument qu’il ait le dernier mot, quitte à ce que ce soit une belle bêtise.
Et nous sommes restés sur notre faim. Nous avions l’impression que c’était la commune qui « réclamait de l’argent » à l’association et pourtant nous avons du faire avec l’idée que c’est l’association qui a forcé la main du maire et qui l’a obligé à prendre l’argent de l’association.
Admettons !
Toujours est-il qu’il faut faire les travaux, dans ce cimetière comme dans l’autre, puisque ces lieux sont des domaines communaux, et que la commune doit entretenir son patrimoine.






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