12 juillet 2019 – Point 7 : Groupement,

26 août

Commande pour l’achat de papier,

Depuis plusieurs années, la Communauté d’agglomération du grand DAX procède par appel d’offre pour la fourniture de plusieurs choses, que ce soit au niveau du papier ou autres matériels. Cela permet d’avoir le même prix tout au long de l’année, ou sur plusieurs exercices, en fonction de la durée du contrat. Certaines communes qui ne procédaient pas de la sorte, ont donc demandé soit à la C.A.G.D, soit à leurs fournisseurs de pouvoir acheter en fonction de leurs besoins propres, en bénéficiant des prix pratiqués « en gros ».

Et l’idée a germé dans la tête de certains élus, de « petites communes » de pouvoir participer à ces consultations, par le biais de « groupements de commandes ». Ce système existait depuis fort longtemps au niveau de la préfecture, notamment pour la fourniture de gasoil ou autre carburant.

Cela partait donc d’un bon sentiment. Il y a eu recensement des consommations et cela a été formalisé dans plusieurs tableaux destinés à procéder à la commande de plusieurs fournitures. Mais dans un premier temps, il ne s’est agi que de la fourniture de papier. Cela paraît normal quand on sait combien les collectivités, que ce soit au niveau de la mairie, mais aussi au niveau des écoles, sont consommatrices de papier.

C’était un dossier qui ne présentait pas beaucoup de désavantages, et qui devait passer « comme une lettre à la poste ». Et pourtant, certains y ont vu peut-être pas des désavantages, mais sans doute des inconvénients.

Bien entendu le compte rendu est légèrement transformé, mais il aurait été bizarre qu’il refléta exactement ce qui s’est dit.

Caroline JAY a effectivement demandé si, après avoir adhéré à ce groupement de commande, la commune était obligée de commander ?
On serait tenté de répondre : à quoi servirait-il d’adhérer, si ce n’est pas pour s’en servir ?
Mais la première réponse qui a été fournie à Caroline JAY était affirmative.
Or j’ai fait remarquer que les statuts (à condition qu’ils soient lus) indiquent le contraire.
Nous sommes alors revenus à des choses plus terre à terre, mais Maxime CAFFRAY a demandé quels étaient les avantages pour la commune ?
Comme personne n’avait l’air d’en trouver (des avantages) j’ai indiqué que certaines communes pratiquaient déjà cette forme de commande depuis des années, et que le seul réel avantage pouvait être le prix. Car, ai-je rajouté, quand on négocie seul vis-à-vis d’un fournisseur, on a moins de chance d’avoir un meilleur prix que lorsqu’on est plusieurs.
Ce à quoi Clément CONGUES a rétorqué que le fait d’appartenir à ce genre de groupement n’entrainait pas forcément des baisses significatives des tarifs.
J’ai donc indiqué que puisque la possibilité était donnée à la commune, il suffisait d’adhérer et de voir si la commune y gagnait, faute de quoi il y avait possibilité de se retirer.

On peut dire que cela s’est plutôt passé comme nous le décrivons, mais à quoi aurait-il servi à notre adjoint aux finances d’être secrétaire de séance s’il n’avait pas, encore une fois tourné le déroulement à son avantage, ou plus exactement à l’avantage de la majorité ? Nous en avons encore une fois la démonstration.

Cela ne revêtait pas un caractère primordial, mais cela valait le coup de reprendre notre secrétaire de séance, ne serait-ce que pour démonter l’argument martelant que nous sommes contre tout. Nous avons apporté la preuve du contraire.

Pour le reste, nous avons eu droit à un grand suspens quant à la désignation du délégué titulaire et de sa suppléante. Vous noterez également que de temps en temps, M. le Maire tente de nous faire mentir, en désignant une femme. Bon, là il ne s’agit que d’un poste de suppléante, qui ne devrait donc pas être à siéger trop souvent, mais c’est le coup.

Mais qui avait parlé de parité à RIVIÈRE ?

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