29 mars 2019 – Dossier 1 : P.V.
27 avr
Compte rendu et commentaires,
La logique aurait voulu que l’ordre du jour soit ordonnancé différemment. A partir du point n° 3, il s’agissait de faire voter le conseil municipal sur des décisions d’ordre budgétaires, c’est-à-dire que le conseil municipal était censé avoir donné son accord pour l’inscription de nouvelles dépenses sur le budget primitif. Cela veut donc dire que le budget n’aurait du être voté qu’à partir du moment où le conseil avait autorisé ces dépenses.
2019.03.22 convocation réunion,
Et bien non, pas à RIVIÈRE. M. le Maire et son adjoint aux finances ne pensent pas de la sorte. En partant du principe adopté par l’équipe dirigeante de RIVIÈRE, si l’on considère que le budget a été voté, toutes les décisions qui ont été prises après sont sans objet, et donc, les points suivants de l’ordre du jour n’ont pas lieu d’être. Mais il est inutile à RIVIÈRE de parler de logique.
De la même manière, après le point 3 qui a concerné la création de trois nouveaux postes, il convient de supprimer les postes précédemment ouverts qui sont maintenant remplacés. Logiquement, il faut modifier le tableau des effectifs à ce moment là. Et bien non, on parlera d’abord d’un nouveau poste budgétaire, sans qu’il y ait eu un véritable choix à ce sujet, et l’on mettra le tableau des effectifs après, alors que ce poste n’a pas été créé.
La mission A.P.S pour l’espace autour du fronton, et les subventions qui vont avec, là encore il aurait fallu faire prendre les décisions au conseil avant de les inscrire au budget. Les points 12 et 13 nécessitent des inscriptions budgétaires que seul le conseil peut inscrire. Que nenni, pas à RIVIÈRE, le maire est le seul maitre à bord, et le conseil doit suivre comme un troupeau de moutons. Ce n’est donc pas la peine de faire remarquer quoi que ce soit, sinon on a vite fait de passer pour des empêcheurs de tourner en rond. Mais revenons à nos moutons.
2019.04.12 compte rendu réunion du 29.03
Le compte rendu de cette réunion ressemble à tous les comptes rendus du même secrétaire de séance. Il a le mérite d’être un peu plus honnête, dans le sens où il rend compte des échanges, même si tout n’est pas dit. Mais ce serait fastidieux de tout noter et de tout écrire, surtout quand c’est négatif pour sa propre équipe. Et puis on ne peut pas tout « capter », à moins que l’on enregistre les réunions.
D’entrée, nous sommes dans le vif du sujet et en reprenant quelques phrases par le biais du copié-collé, on a vite fait de remplir 4 ou 5 pages. Pour ce qui est du procès verbal de la précédente réunion, M. le Maire a effectivement présenté le compte rendu, mais uniquement la page des signatures. Pour savoir s’il y avait des observations ou même des questions, il suffira de repasser. ……. Ensuite, on ne sait pas par quelle opération du saint esprit le secrétaire est arrivé à occuper son poste. Mais c’est un détail, comme pour le PV précédent, on ne va pas y passer le réveillon.
Pour le point n° 1, le secrétaire utilise la note de présentation qui a été transmise aux membres du conseil juste avant la réunion, dans l’après-midi, par messagerie électronique. Merci à son rédacteur ou à sa rédactrice, car cela permet de « rédiger » plus vite. Il y a bien sûr, deux petits commentaires mais c’est pour aller au secours du maire et surtout pour essayer de prouver que l’opposition n’a rien d’autre à faire que de s’opposer. En fait, pour essayer de prouver que les choses sont faites, à RIVIÈRE, de manière convenable, notre secrétaire n’hésite pas à évoquer les différentes réunions de commission, que ce soit des finances, du personnel, des travaux, de la forêt et des barthes. Certes, il ne fait que retranscrire les propos de l’adjoint aux finances qui lui, a précisé cela parce que il lui semble nécessaire de le dire et de le répéter surtout aux membres de son équipe, pour enfoncer le clou, et les convaincre que le travail est bien fait.
Notre secrétaire y va de sa plus belle plume pour lister les réunions et bien indiquer les dates de celles-ci. A partir de là, tout le monde peut penser qu’après toutes ces réunions de commissions, la réunion du conseil peut se dérouler à vitesse grand V. Puisqu’on vous dit que les commissions se sont réunies. Tout le monde devrait être content, surtout l’opposition.
A ceci près que, comme nous l’avons déjà dit, les commissions n’ont aucun pouvoir de décisions. C’est le conseil municipal qui lui seul décide, surtout et principalement en ce qui concerne les finances communales. Mais, comme les dossiers ont été présentés en commission, pour le maire et ses adjoints, c’est suffisant. Cela a été évoqué, c’est donc assez. Pour les membres du conseil qui ne sont pas membres de telle ou telle commission, ce n’est pas grave s’ils n’ont pas d’info. C’est un peu tant pis pour eux. Mais comme les autres conseillers, ils n’ont pas besoin d’en savoir davantage.
A partir du moment où le Maire et ses 4 adjoints sont au courant, c’est le principal. Le reste c’est de la littérature. D’ailleurs dans le projet de réforme du gouvernement, il est proposé de réduire le nombre de conseillers municipaux à leur plus simple expression : un maire et deux ou trois « adjoints ou simples conseillers ». Il semblerait qu’il y ait trop d’élus municipaux et que cela coûte cher. Mais jusqu’à preuve du contraire les conseillers ne sont pas « payés ». Il n’y a donc plus besoin de ces « simples conseillers, et encore moins de la parité. Il suffit de faire des coupes sombres. D’ailleurs à RIVIÈRE, il y a longtemps qu’on a compris tout cela, que ce soit au niveau des conseillers, mais également des conseillères. A RIVIÈRE, on fait des réunions parce qu’il faut en faire (c’est obligatoire), mais il suffirait que les dix autres personnes du conseil (15 moins le maire et les adjoints), passent à la mairie de temps en temps pour signer les décisions prises par nos têtes pensantes, et le tour serait joué. On perdrait beaucoup moins de temps, on éviterait de poser des questions, surtout celles qui peuvent fâcher, et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes. En poussant le bouchon un peu plus loin, on pourrait proposer que dans les communes de moins de 1.500 habitants, on ne désigne que 5 élus, et de préférence des hommes. Les femmes c’est « juste bon à boucher les trous », comme l’avait dit, il y a quelques temps un adjoint, au cours d’une réunion. La commune de RIVIÈRE pourrait même être commune pilote, dans ce domaine et surement dans beaucoup d’autres. La commune pourrait même servir d’exemple pour la composition des listes aux élections municipales. Il suffit de prendre des personnes, de les mettre au bon endroit, pour attire les électeurs, et quand on est élu, il suffit de faire en sorte qu’elles démissionnent, sinon on les vire. Et le tour est joué. Il y a tout un tas d’exemples à prendre en compte dans notre bon village landaisIl faut bien entendu prendre ce paragraphe avec des pincettes.
Mais pour en revenir à notre compte rendu, nous pouvons prendre l’exemple de la liste des réunions de commissions, où il ne se passe pratiquement jamais rien, puisque tout a été décidé avant.
Le point n° 2 concerne le budget du lotissement. Notre secrétaire n’a eu qu’à se référer à la note de présentation remise elle aussi avant la réunion. Il peut remercier là encore le rédacteur ou bien la rédactrice.
Pour le point n° 3, c’est un peu plus délicat. C’est vrai que ça ne commence pas très bien. Quand il est écrit que M. le Maire rappelle le tableau des avancements, il doit confondre les réunions. Il doit sans doute se référer à une réunion d’adjoints au cours de laquelle M. le Maire a dû communiquer ce tableau. Car à aucun moment, M. le Maire n’a présenté le tableau d’avancement, même pas en réunion du personnel. Nous, simples conseillers municipaux n’avons pas eu l’honneur de voir ce document. C’est d’ailleurs la 1ère année depuis le début du mandat qu’il évoque le tableau d’avancement. Les années précédentes, il devait y avoir d’autres agents qui auraient pu avoir une promotion, mais ils n’ont jamais été présentés comme tels.
Pour le point 4, un débat a eu lieu, des questions ont été posées, mais rien de tout cela n’est relaté. Par contre, ce qui est écrit par notre secrétaire de séance est une pure invention. La présentation qui a été faite par le maire n’a rien à voir avec le compte rendu qui en est fait. Mais comme le commun des mortels n’ira pas vérifier, c’est du pain béni pour son auteur et pour celui qu’il représente. C’est tout ou rien.
Le point n° 5 qui concerne la mise à jour du tableau des effectifs, aurait du être traité après le point 3, puisqu’il est modifié après les décisions prises après les promotions. Mais rien n’est grave. C’est juste un manque de logique.
Le point n° 6 concerne la création d’un poste à durée déterminée. C’est ce qui est le plus étonnant, car à la fin de l’année, il ne devrait plus y avoir d’employés au niveau du service technique, mais il n’est pas prévu de procéder à aucun remplacement, sauf un agent en C.D.D. Là encore, le contenu du P.V est étrange, car la réponse du maire n’a pas du tout été celle qui est indiquée. Mais notre secrétaire profite de l’occasion pour mentionner qu’il « pourra » être fait appel à « des entreprises privées ». C’est curieux de mettre cela au même moment que la création d’un poste de C.D.D. Est-ce que cela ne ferait pas un peu double emploi ?
Pour le point n° 7, il s’agit, selon notre secrétaire, de réduire la consommation d’électricité pour l’éclairage public. Notre secrétaire en profite pour passer un peu de pommade à notre 1er édile qui « rappelle la volonté de la commune (la commune c’est lui) d’initier des actions en faveur de la maîtrise des consommations d’énergie. Le reste du compte rendu fait état d’une énormité, mais on n’est pas à cela près : soit on parle de pouvoir de police du Maire, soit on parle de compétence du conseil municipal, mais en aucun cas, il ne peut y avoir un mélange des deux. La rédaction mériterait une bonne relecture avant d’être signée et transmise. Bon, en même temps, on est à la campagne. On ne va quand même pas se faire « suer » avec les formalités administratives !
Pour le point n° 8, il s’agit de confier une mission A.P.S (Avant Projet Sommaire) à un maître d’œuvre pour la réhabilitation des places du fronton. Comme l’indique le compte rendu, M. le Maire a déjà demandé à la C.A.G.D d’étudier un plan d’aménagement. Pour cela il n’a pas eu besoin de l’avis du conseil !
C’est d’ailleurs l’objet des points 9,10 et 11. Pour pouvoir présenter des demandes de subvention, il faut avoir un projet, et tant qu’à faire, il vaut mieux qu’il soit chiffré. Alors nous découvrons en lisant le P.V que le projet est estimé à 280.000,00 € H.T. Mais l’essentiel n’était-il pas que M. le Maire présente ce projet aux associations, avant d’en parler au conseil municipal ? Bon c’est une question d’habitude, mais ça ne marche pas à tous les coups, car cette fois-ci, un membre de ce que l’on doit encore appeler « la majorité » ne l’entendait pas de la même oreille.
Le point 12 est un peu confus au niveau du compte rendu car il a fait l’objet de questions qui, bien évidemment, ne sont pas reproduites. C’est normal, car les réponses étaient un peu chaotiques. Et comme l’indique le titre du point n° 12, les travaux forestiers pour 2019 étaient à l’ordre du jour. Mais, en lisant d’un peu plus près le compte rendu, on s’aperçoit que des travaux seront reportés en 2020.
Ah, si les anciens revenaient, ……………
C’est vrai qu’en ce qui concerne la récolte de l’argent des coupes de bois, on est imbattables, mais en ce qui concerne les travaux pour l’avenir, ce n’est pas terrible. On n’hésite pas à reporter, reporter, reporter, …………. . Comme pour les travaux qui devaient être réalisés en 2017, puis reportés en 2018 et enfin en 2019 (peut-être !). Il suffit de regarder le montant des travaux inscrit au budget, il risque d’être un peu court.
Le point n° 13 a mis un peu en difficulté notre « rapporteur, adjoint à la forêt ». Il s’est un peu emmêlé les pinceaux et a voulu faire un peu d’enfumage. C’est vrai que c’est à la mode aujourd’hui.
Pour le point n° 14 nous nous sommes régalés. Sur le principe, nous pouvons être d’accord sur le fait que ce ne soit pas l’ O.N.F qui encaisse le montant des ventes de bois à la place des communes. Mais prendre le modèle de délibération qui a été transmis par la F.N.C.F (Fédération Nationale des Communes Forestières) plus communément appelé C.O.F.O.R, c’est quand même assez cocasse. Quand on vous dit que le ridicule ne tue plus, …… Nous étions loin de penser que l’on allait l’appliquer à la commune de RIVIÈRE, …….. Mais nous n’en sommes pas à une aberration près.
Mais notre secrétaire s’est calé derrière l’adjoint aux finances, également « spécialiste des affaires juridiques ». C’est donc lui qui en a pris pour son grade. Même le maire a été épargné.
Et il était déjà 22h10, lorsque M. le Maire a levé la séance après avoir précisé qu’il n’y avait pas de questions diverses. Pourtant…….






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