14 février 2019 – Point 3-1 : C.A. 2018 Global

16 mar

Comptes 2018 budget commune,

Lors de la réunion de la commission des finances qui s’est tenue le jeudi 07 février, notre grand argentier avait déjà commencé à préparer le terrain. Il n’avait rien trouvé de mieux que de révéler que la commune avait fait des économies. C’était sans doute la suite logique de l’annonce tonitruante de M. le Maire lors de la cérémonie au cours de laquelle avait délivré le message subliminal à propos des dotations de l’État. Il avait annoncé à l’auditoire que l’État avait baissé sa dotation pour la commune de RIVIÈRE, mais que c’était « normal », parce que la situation financière s’était améliorée.

Ce doit être la seule commune qui est contente que l’État ne lui donne plus les mêmes dotations d’une année sur l’autre. Toutes les autres communes ou presque, s’en plaignent, mais pas RIVIÈRE. En fait on est content.

Cette information était sans doute principalement destinée aux membres de la majorité du conseil municipal, mais nous verrons un peu plus loin qu’il n’en est rien, et bien au contraire. Mais l’essentiel n’est-il pas de préparer les esprits. Il ne nous reste plus qu’à découvrir le pourquoi de toutes ces précautions de langage.

Le point n° 4 inscrit à l’ordre du jour concernait donc le compte administratif de l’exercice 2018. Il s’agissait de contrôler l’utilisation qui avait été faite par le maire (mais aussi l’adjoint) des crédits qui lui avaient été ouverts par le conseil municipal au début de l’exercice, lors du vote du Budget primitif, en mars 2018.

La règle veut que lors de la séance du conseil municipal consacrée au vote du compte administratif, le maire doit se retirer et confier la présidence de l’assemblée au doyen d’age. Suivant un usage maintenant établi, cette présidence peut être confiée à l’adjoint aux finances. Pour la commune de RIVIÈRE, le problème ne se pose pas, et il n’y a pas de choix à faire puisque le doyen est également adjoint aux finances, et vice versa. Comme cela c’est réglé. Toujours est-il que pour notre commune, non seulement le maire n’a pas quitté la salle du conseil, mais il a failli ne pas partir au moment du vote.

M. le Maire a donc passé la parole (et non la présidence) à son adjoint, qui ce soir là cumulait également les deux fonctions précédentes avec celle de secrétaire de séance. Et nous avons fait comme si le maire n’était pas là, et comme si le doyen présidait l’assemblée communale.

Il y a quelques années, la présentation était faite de manière extrêmement rapide, par chapitre. Et ce soir là, notre adjoint aux finances nous a gratifiés d’une présentation des comptes ligne par ligne. C’est sans doute pour cela que les rangs de la majorité étaient aussi clairsemés.

Ce 14 février, l’adjoint aux finances a pris son temps. Il s’est même fendu de commentaires ou d’informations pour certaines lignes budgétaires.

Nous avons bien évidemment commencé par la section de fonctionnement et tout naturellement par les dépenses (un article séparé permet de prendre connaissance des montants et des commentaires).

Puis nous avons examiné les recettes au niveau de la section de fonctionnement (un autre article séparé permet de prendre connaissance des montants et des commentaires).

La section investissement a quand à elle fait l’objet d’un examen de manière assez rapide, que ce soit au niveau des dépenses aussi bien qu’au niveau des recettes. Mais l’étude et l’analyse sont plus simples car chacune d’entre elles est affectée à un programme ou une opération, comme par exemple l’aménagement de la cours de l’école (un dernier article séparé permet de prendre connaissance des montants et des commentaires).

Mais c’est à la fin de l’historique que nous n’avons pas pu nous mettre d’accord sur le résultat. Bien évidemment, Étienne MOZUL était particulièrement satisfait, alors que l’excédent global est quasiment nul, et particulièrement en baisse depuis deux années consécutives.

Comme cela a été suggéré à notre ministre des finances, il faudrait peut-être essayer de chercher une explication, et à mon avis, il pourra la trouver dans le volume des travaux d’investissement. Car si tel n’avait pas été le cas, l’excédent global de fonctionnement eut été des plus honorables. Or, pour le moment, c’est le montant tiré de l’excédent (pour éviter de dire le bénéfice) qui finance en grosse partie les travaux de la fameuse maison de la nature.

Mais s’il ne s’agissait que de cela ! Au contraire, les projets ne s’arrêtent pas là. Il est également prévu l’aménagement des abords du fronton et la remise en état des bâtiments communaux, comme l’ancien foyer des jeunes, et la bibliothèque.

Le problème récurent actuellement est le financement de tous ces travaux. Où trouver tout l’argent nécessaire ? C’est la question qui reste en suspend, quand on constate le montant global restant, l’excédent de 14.307,11 €.

Alors que parmi les dépenses obligatoires il y a la rémunération des personnels et le remboursement des emprunts.

Nous avons eu du mal à boucler l’année 2018, puisque de l’aveu même de notre adjoint aux finances des travaux en forêt ont été réalisée en 2018 et le paiement a été reporté sur 2019. Mais nous allons savoir très rapidement comment va être élaboré le budget 2019.

Il ne reste que quelques jours à attendre.

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